je kiffe trop ce graff

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# Posté le mercredi 04 juin 2008 00:11

on lappel L'Aigle des Açores "pauleta"

on lappel L'Aigle des Açores "pauleta"
Vrai nom : Pedro Miguel Carreiro Resendes
Surnom : L'Aigle des Açores
Nationalité : Portugaise
Naissance : 28 avril 1973
Age : 35 ans
Sélection nationale : Equipe du Portugal
Club actuel : Paris Saint-Germain (depuis 2003)
Poste : Attaquant
Pied : Droitier

Biographie de Pauleta

Natif des Açores, Pedro Miguel Carreiro Resendes, dit Pauleta, commence sa carrière dans de petits clubs portugais : Micaelense puis CD Estoril Praia, pour lequel il inscrit 19 buts (meilleur buteur de 2e division portugaise). Vite conscient de ses limites physiques, il compense en travaillant certains aspects du jeu (déplacements, anticipation, contrôle...etc.) avec une grande assiduité. Il s'envole ensuite pour Salamanque, club de 2e division espagnole, sans même être passé par la case élite de son pays. En 1998, l'émergence de ses talents de buteur (19 réalisations) contribue à l'accession du club dans l'élite espagnole. Dès sa première année au sein de la Liga, il confirme ses dispositions avec 15 nouveaux buts. Un phénomène serait-il en train d'émerger ?



C'est ce que semble penser le Deportivo la Corogne qui l'engage en 1998. En deux années, le bilan est contrasté. Il inscrit 33 buts pour son nouveau club et remporte le titre de Champion d'Espagne en 2000. Pourtant, la concurrence est rude. Ainsi, l'année du titre, n'est-il titularisé qu'à 12 reprises. L'entraîneur Irureta, aligne plutôt Roy Makaay, en pleine confiance et indiscutable numéro 1 de l'attaque galicienne.



Pour réaliser son véritable envol, l'Aigle des Açores doit franchir les Pyrénées et trouver refuge à Bordeaux où il débarque dans le courant de l'été 2000. Totalement inconnu, il marque son territoire en ridiculisant Nantes et son gardien Landreau (5-0) dès sa première apparition. Véritable révélation du championnat français, dont il est désigné à deux reprises comme le meilleur joueur, il explose ses statistiques (65 buts en 98 matchs) même si, paradoxalement, il n'est sacré meilleur buteur qu'en 2002.



Petite ombre au tableau, il ne remporte qu'un seul titre, la coupe de Ligue, face à Lorient, inscrivant un doublé pour l'occasion, dont une magnifique reprise de volée sur un service acrobatique de Dugarry. Sa réussite bordelaise l'impose en équipe nationale dont il est devenu le meilleur buteur (47 buts) devant Eusebio.



Malheureusement hors de forme, lors de l'euro 2004 qu'il joue à domicile, il reste muet et déçoit les attentes de tout un peuple. Il s'est rattrapé depuis en devenant le meilleur réalisateur des éliminatoires de la coupe du Monde 2006 (11 buts en 10 matchs). Entre-temps, il rejoint le PSG (2003) pour un montant avoisinant les 12 Millions d'euros.



Sa première année parisienne (2ème de Ligue 1) est loin d'être idyllique, notamment en terme de qualité de jeu, malgré la Coupe de France remportée face à Châteauroux grâce à un unique but... de lui-même. Pauleta est frustré par l'aspect trop défensif des consignes de Vahid Halilhodzic). Ses qualités et sa régularité ne lui épargnent pas les soubresauts d'un club fragile où il connaît de petites périodes de flottement que quelques buts, bien venus, arrivent à faire oublier.



La coupe de France est la compétition qui lui réussit le mieux : 26 buts en 20 matchs (!) et un 3ème trophée conquis face à l'ennemi marseillais (2-1) le 29 avril dernier. Enfin, il remporte son second titre de meilleur buteur de Ligue 1 (21 buts).



L'année 2006-07 est purement catastrophique pour le PSG. Longtemps dans les bas-fonds du classement, Paris s'en sort dans les dernières journées, encore une fois grâce à son buteur né qui finit plus mauvais meilleur buteur de la L1 depuis sa création avec seulement 15 réalisations, cela dit importantes pour le club lui-même.



Le Guen ayant repris les rennes du club au cours de la saison précédente, il est encore le coach pour cette nouvelle saison. Manque de chance pour Pauleta puisque l'entraîneur ne le sélectionne que très peu, toujours titulaire au Parc des Princes, jamais à l'extérieur. Même si Pedro a bien fait comprendre qu'il pourrait partir avant la fin du mercato, il n'en est rien...mais ce n'est pas pour cela que le Portugais joue plus. N'ayant marqué pour le moment qu'un but sur penalty, l'Aigne des Açores retrouvera-t-il ses ailes pour marquer ou s'envoler ailleurs ?
Anecdotes de Pauleta
Il célèbre chaque but en étendant ses bras comme un aigle déploie ses ailes. Jamais repu, Pauleta est un rapace, prêt à fondre sur la moindre occasion : on le surnomme l'Aigle des Açores.
Equipes dans lesquelles Pauleta a joué
2003 - ? : Paris Saint-Germain
2000 - 2003 : Girondins de Bordeaux
1998 - 2000 : Deportivo La Corogne
1997 - ? : Equipe du Portugal


Points forts
Une régularité extraordinaire. L'intelligence de jeu qui lui permet d'être bien placé au bon moment et de choisir le geste juste, parfois inattendu. Une grande sobriété qui en fait un redoutable renard des surfaces.

Points faibles
Lorsqu'il ne marque pas, il semble parfois complètement absent et sans aucun poids sur le jeu.

mais il se sacrifie pour son equipe quand meme

# Posté le mardi 10 juin 2008 14:41

tony parker quel prodige!!!!

tony parker quel prodige!!!!
21 ans : né le 17 mai 1982 à Bruges (Belgique)
1,86m :79kg

Clubs successifs
Fécamp (1992-93),
Deville-lès-Rouen (1994-95-96)
Mont Saint-Aignan (1997),
Centre fédéral à l'INSEP (1998-99)
PBR (2000-2001)
San Antonio Spurs (2002)

Palmarès saison 2001-2002
Plus jeune joueur de l'histoire des Spurs, plus jeune meneur de jeu de l'histoire NBA dans un cinq de départ, premier français à être sélectionné au Rookie Game, élu dans le cinq majeur des rookies de la saison régulière. 1er de la Division Midwest, éliminé en demi-finales de Conférence face aux Lakers (4-1)

Palmarès saison 2000-2001
Meilleur espoir parisien, meilleur espoir de Pro A, meilleur progression de Pro A, 3e meilleur joueur de Pro A. Eliminé par l'ASVEL en quarts de finale des play-offs.

Palmarès saison 1999-2000
Champion d'Europe avec l'équipe de France juniors. Elu MVP du tournoi.

Palmarès saison 1998-1999
Nationale 1 : 14e avec l'équipe de l'INSEP (10 victoires, 20 défaites), mais 1er Français de la N1 au classement par points, 1er sur l'évaluation, 1er en interception et 7e sur les passes décisives.

Palmarès saison 1997-1998
Nationale 1 : 5e avec l'équipe de l'INSEP (16 victoires, 14 défaites)
Tournoi de Mahneim (1998) : 5e
CE juniors (1998) : 10e
Palmarès saison 1996-1997
Finaliste du Championnat de France minimes
Euro cadets : 4e

*
Le basket et ... Tony

Né a Bruge , sa mère Pamela ancienne mannequin maintenant naturopathe et son père Tony Parker ancien Basketteur professionnel , lui ont transmis : la saineté et le basket.
Aucun des amateurs de basket ne s'y trompe : William Tony Parker porte le même nom que son père (et son grand-père), il s'est surtout lancé dans la même carrière sportive que lui. Originaire de Chicago, Tony Parker senior était un excellent défenseur, qui aurait pu évoluer avec les Bulls.
Evidemment, le petit Tony a été vite atteint par le virus. Après le divorce de leurs parents, ils ont vécu avec leur père, assistant à ses matchs. Aujourd'hui, l'aîné est considéré comme l'un des plus prodigieux juniors français, Terence (16 ans) était dans le collectif espoir du PS-G la saison dernière, alors que Pierre (14 ans) progresse au pôle espoirs de Rouen, où les trois frères ont fait leurs armes. La famille Parker oscille entre deux monde : le basket et la mode.

*
Sa progression

C'est par le football que Tony a débuté. " Je jouais avant-centre, j'adorais marquer des buts ", dit-il. Pourtant, en voyant évoluer Michael Jordan, il opte pour le basket et s'inspire de la méga-star des Bulls. En 1996, en vacances dans sa famille à Chicago, grâce à son oncle, il a pu assister à un entraînement des bulls. " On a parlé avec Scottie Pippen et on a pris une photo avec Jordan ! " Ce moment magique a été immortalisé et la photo est encadrée dans sa chambre, alors que le " good luck " du maître reste gravé dans sa mémoire. Tony Parker est conscient de sa valeur et de sa progression fulgurante. " J'ai des qualités de vitesse et d'agilité, admet-il. Surtout, je fais tout plus vite que les autres, j'apprends plus vite. Chaque fois, j'ai joué surclassé. Jamais avec des gars de mon âge. Mais c'est comme ça qu'on progresse. Du coup, j'ai explosé vachement tôt. "
En revanche, il a pris son temps pour grapiller des centimètres. Et avant que sa croissance tardive (vers 15 ans) le hisse à 1,86m, sa petite taille avait déjà décidé de son poste : meneur. Une responsabilité qu'il assume parfaitement.

*
De l'INSEP au PSG

Elu MVP du tournoi minimes de Salbris (1997), Tony est repéré par Lucien Legrand. L'entraîneur de la sélection des cadets et du centre fédéral de l'INSEP en profite pour embarquer le gamin dans cette double aventure.
Quatrième européen avec les cadets 81 (alors qu'il est né en 82), Tony confirme de suite ses qualités de chef d'orchestre. Il excelle en pénétration, se montre adroit devant le panier. Et lors de cette première année à l'INSEP, tourne à 15 pts de moyenne. Tony Parker a à peine 16 ans. L'équipe de l'INSEP enregistre cette année-là son meilleur résultat. Humble malgré ses ambitions, T.P. encaisse sans broncher. Il sait que c'est un passage obligé pour voir plus haut. D'ailleurs, dans la foulée, il signe pour le Paris Saint-Germain et la Pro A.
Chamboulement. Tony Parker doit accommoder une nouvelle fois sa vie. Fini l'internat de l'INSEP, T.P. emménage dans un appartement à Boulogne-Billancourt, qu'il partage avec sa mère et Terrence. Il se débrouille pour poursuivre sa terminale STT (commerce) en jonglant avec les deux entraînements quotidiens du PS-G. " J'ai beaucoup appris au niveau professionnel, en regardant comment on gère une équipe. " Il l'a prouvé lors du prestigieux Nike Hoop Summit.

*
Le rêve américain

Pour lui, la NBA, c'est le but ultime, le seul qui motive sa carrière. Il a ainsi été retenu pour participer à Nike Hoop Summit, une sélection mondiale contre les meilleurs juniors américains. Il y a tapé dans l'½il des recruteurs par son jeu et ses stats impressionnantes. Depuis, il est courtisé par toutes les universités américaines pour jouer en NCAA.
Tony Parker avance à grands pas. Il n'a pas peur de partir, a été éduqué dans la mentalité américaine. Tony avait fait son choix : son bac en poche, en septembre, il s'envolerait pour Georgia Tech, envisageait deux saisons en NCAA, avant de briguer la draft pour la NBA.

*
L'aboutissement

Avec l'équipe de France juniors, à Zadar (Croatie), il a obtenu ce qu'il convoitait, le titre de champion d'Europe de la catégorie, en même temps que celui de MVP du tournoi. Le prodige du basket français a décidé de se présenter à la draft 2001 et de réaliser son rêve : fouler les parquets de la NBA dès la saison prochaine. Après des works-out de rêve, TP voit son nom sortir le 27 juin à la 28e place de la draft. Direction les Spurs de San Antonio, champions NBA en 1999. " C'est l'équipe dans laquelle je voulais évoluer. Elle fait partie des trois meilleurs équipes de la NBA et ils ont dans leur effectif deux grands joueurs, Tim Duncan et David Robinson. Ca va être fort ! Jouer avec eux, ça va me changer du championnat de France. C'est évident, ils vont me rendre le jeu plus facile".
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# Posté le mardi 10 juin 2008 14:59

Modifié le vendredi 20 juin 2008 20:51

vla a9

vla a9
a9 en campagne électoral
fait gaffe sarko vla ton rivaux tu fera moins le malin après ça !!!!!

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# Posté le jeudi 12 juin 2008 20:04

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 06:29

taf au mic

taf au mic
et ouais le roi de la deconne c
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 20:35

Modifié le vendredi 20 juin 2008 20:52